À Gagnoa, une université s’ouvre aux étudiants Il s’agit de l’université internationale Albert et Bernadette Gahié (UIABG).
L’édifice a été inauguré vendredi par Bernard Assamoi, secrétaire général de la préfecture de Gagnoa.
« En inaugurant officiellement cette université, nous ouvrons les portes d’un avenir promotteur pour notre jeunesse et pour notre nation », a déclaré l’autorité administrative.
Il avait à ses côtés Solange Gahié, fondatrice de ladite université et un parterre de personnalités.
« L’ouverture de cette université est le témoignage de notre engagement collectif à offrir une éducation de qualité, à promouvoir l’excellence académique telle que voulue par le gouvernement et à préparer des citoyens compétents responsables et ouverts sur le monde », a ajouté le représentant du préfet de région, préfet du département de Gagnoa.
Auparavant, le président du comité d’organisation, a rassuré les populations que l’université est disposée à accueillir ses premiers étudiants à partir de l’année universitaire prochaine.
« Aujourd’hui, les amphithéâtres et salles de classes sont prêts. Les laboratoires sont équipés et les équipes pédagogiques mobilisées », s’est félicité Gnapié Charles.
Puis de se réjouir du fait que l’UIABG offre aux jeunes la possibilité de faire des études supérieures aux standards internationaux tout en restant proches des parents. Et à moindre coût.
« Les enfants du Gôh, du Lôh-Djiboua méritent une formation de qualité ici chez eux », a indiqué le PCO.
Il n’a pas manqué de saluer la fondatrice dont l’initiative vient accroitre les capacités d’accueil dans l’enseignement supérieur.
« Cette université existe grâce à la vision d’une femme d’exception, madame Solande Gahié. Sa vision repose sur deux piliers indissociables. Une vision pédagogique d’excellence et d’inclusivité puis une vision citoyenne et humaine », a rappelé M. Gnapié.
A sa suite, le recteur de l’UIABG est intervenu. Le professeur Bohui Djédjé Hilaire n’a pas tari d’éloges à l’endroit de la fondatrice qu’on appelle affectueusement ‘’Maman national’’ pour ses nombreuses actions sociales.
Déjà le recteur mesure les charges qui seront les siennes dans la gestion quotidienne de ce temple du savoir. « Les difficultés de parcourt ne manqueront pas pour une institution naissante comme la nôtre », a-t-il prévenu.
Il pense que ces difficultés devront être des occasions de remise en cause en vue de corriger les faiblesses et rendre l’université encore plus performante.
Les filières de formation à l’UIABG sont : Les sciences juridiques, administratives et politiques. Les sciences de la langue et de la communication. Les sciences économiques et de gestion.
Les sciences de la terre et ressources minières.
Les lettres modernes et l’anglais. L’université offre à ses étudiants une cantine, un dortoir, une infirmerie et un car de transport.
Lyne Zahui / © Gagnoa.net
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